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Conseils /Articles/Topic

 

    Conseils pré production

Mes conseils rapide:
-Penser a venir avec peaux neuves et cordes neuves (déjà utiliser une foi) car quelque soit le temps passer en studio
cela définira avec votre précision musicale, la qualité et la couleur de votre enregistrement.
- Les budgets : Il ne faut évidement pas s'attendre au même résultat en 3 jours de travail qu'en 7 ou 10. Néanmoins,
il est possible de réaliser de bonne maquettes ( ep , démo , maxi même) en ne dépassant pas certaines limites. Rentrer 8 morceaux en 1 jour, dur dur !
Bien préparer, on peut réaliser de très bon 3 ou 5 titres en deux ou trois jours de prise de son. Bien sur derrière restera le mixage et le mastering
ce qui est une autre histoire !

Voici un article que j'ai récupérer sur le net (a lire en entier!!)

En ce qui me concerne, faire un album avec trois francs six sous,ça n'existe pas tellement c'est rare. Les groupes qui se lancent dans
la production d'un album avec un budget dérisoire le paieront un jour ou l'autre. Ce qu'ona tôt fait d'oublier c'est qu'une fois l'album dans les mains,
tout frais sorti de l'usine de duplication, après des mois passés en répétitions,enregistrements, mixage et pré-mastering...

Un tiers seulement du travail est fait !
Effectivement, si vous faites un album pour ensuite rester terré dans votre local de répétition, à le faire écouter seulement à votre proche entourage,
ce n'est pas la peine de ruiner la santé des ingénieurs du son et autres assistants de studio ; quel gâchis !!!

J'imagine que votre but n'est pas cela, et justement, il faut s'en donner les moyens. La promotion d'un album, les démarches, tout cela coûte cher, et
bien souvent, les budgets de production d'album alléchants du genre"tout pour 2000 euros" ne prennent pas cela en compte. Combien de fois je me suis ruiné
la santé à bosser pour des clopinettes avec des horaires de merde pour découvrir que plusieurs mois après, l
e groupe avait : splitté / disparu de la circulation / décidé de passer à un autre album sans avoir vraiment tenté de promouvoir celui-ci /etc...

Cela étant dit... ça y est, vous avez décidé d'enregistrer un album,ou du moins quelques titres de bonne qualité pour démarcher des maisons de disque ou
des salles de concert. Le temps en studio coûte très cher. J'ai tenté de résumer ici tous les petits trucs qui peuvent vous éviter de perdre une demie journée,
voire plus, et de réaliser le meilleur album possible.

Entrer en studio sans s'être préparé peut s'avérer une perte de temps et d'argent dont on ne se relève peut-être pas. Cet argent serait bien mieux investi
en promotion sur l'album etles concerts, ou, concept complètement délirant : en salaire décent pour les musiciens invités et
les techniciens qui vous aident bénévolement depuis des années ! Idée Top Méga Dingue non ???
Sans exagération aucune (renseignez-vous, demandez à des ingénieurs du son et à des producteurs de vous raconter leurs anecdotes),
des journées entières peuvent être perdues à cause d'une broutille qui aurait pris 5 minutes de réflexion en pré-production.
Je pourrais monter un autre site Web entièrement dédié à ces pertes de temps tellement j'en ai en stock, et encore, j'en ai oublié pas mal.
En voici quelques unes seulement, car ce n'est pas le propos :

Celle de la structure du morceau qu'on est amené à retravailler en studio car on vient de se rendre compte qu'il ne fait que 2'10",vous la connaissiez ?
Ça aurait pris 2'10" pour s'en rendre compte avec un chronomètre ou une bête montre dans le local de répèt (mon Dieu, commec'est long !!!!) Il a fallu
meubler le milieu du morceau pendant environ 1 minute avec une partie qui a demandé 5 heures, non pas d'enregistrement,ça c'est une autre histoire,
mais en composition. Des groupes richissimes,ou des mecs comme PRINCE *, peuvent se permettre de confondre production et composition,car ils ont de
l'argent à foutre par les fenêtres. De toute façon,ils sont propriétaires de leurs propres studios, alors...

* Je n'ai pas la police de caractère qui permet de mettre son vrai nom! Quant à TAFKAP, qui sait encore ce que ça veut dire ?(The Artist Formerly Known As Prince).
Celle du type qui croit qu'en appuyant sur PLAY de sa boîte à rythme en même temps que le début du morceau, il va parvenir à rajouter une batterie
complète à un morceau déjà couché sur une bande, et que ça sera toujours synchro à la croche près 5 minutes plus tard, à la fin du morceau ! Les séances comportant
de la synchronisation de plusieurs éléments ne sont pas à prendre à la légère, elles demandent beaucoup plus de préparation pour que tout se passe bien.
Celle du bidon d'huile qui se renverse sur les disquettes patiemment programmées par le batteur pour son 'clic'. Il a fallu une opération du Saint Esprit et
l'excellente qualité du Soft pour réussir à lire les séquences, après une heure de nettoyage tout de même !!!! Toujours faire des doubles,
rangés à un endroit différent des originaux !

Celle de l'accélération de tempo en début de morceau, par palier, étendue sur près d'une minute... qui n'a jamais été répétée par les musiciens :
Trois heures de mise au point. Les BEATLES, à leurs débuts chez Abbey Road, avaient trois heures, pas plus, pour enregistrer la Face A et la Face B d'un 45 tours,
placement des micros et réglages techniques inclus !
Celle des trois basses amenées par le bassiste dont aucune n'est juste à la fois en bas et en haut du manche : heureusement qu'on peut souvent réorganiser
le planning d'enregistrement et passer à autre chose pendant les deux jours où les basses vont partir en lutherie pour un réglage. Ce n'est pas toujours possible
de passer à autre chose, ces autres choses dépendent peut-être, justement, de la basse pour être jouées.
Et ainsi de suite... Ça m'énerve rien que de me remémorer les autres. Et si je m'énerve, je vais devenir haineux, et la haine mène à la souffrance (ta gueule Yoda !)
Voilà pourquoi les conseils suivants, ainsi que ceux que j'ai regroupés par instrument, vous aideront à éviter les pièges du studio, et à gagner du temps qui pourra
être réinjecté en sommeil réparateur, en réflexion artistique, et aboutir à un meilleur album !

Conseils d'Ensemble
Minutez les titres .Un minutage, même sommaire, de tous les titres à figurer
sur l'album permettra de gérer la place sur les bandes ou sur les disques dur de la meilleure façon possible.
Dans tous les cas, prévoyez au moins 30% de temps supplémentaire, pour permettre l'enregistrement de plusieurs
versions d'une même rythmique de base, avant de choisir la bonne.


Déterminez un titre (même provisoire) pour chaque chanson Puis, conservez-le une bonne fois pour toute, du moins, jusqu'au mix. Là, on peut se mettre à l'appeler autrement si vous
le souhaitez. Mais sinon, si vous changez le titre de certains morceaux tous les 15 jours, lors des répétitions et pendant l'enregistrement, ça va semer la pagaille dans la tête
des gens (producteur, ingénieur du son, assistants... et peut-être même certains membres du groupe !).

To clic or not to clic ?
C'est à vous de voir. Certains styles musicaux demandent une précision que seul un jeu calé sur une piste de clic permet d'atteindre.
Une "piste de clic" consiste à lancer un métronome au tempo du morceau, un son percussif (ou plusieurs) que la section rythmique (batterie/basse/guitare)
pourra suivre pour ne pas dériver par rapport au tempo. Le jeu par rapport à un clic est aussi une question de mode. Les fluctuations de tempo peuvent faire partie d'un naturel.
Si vous avez décidé de jouer par rapport à un clic, entraînez-vous pendant plusieurs semaines de manière à atteindre un potentiel de jeu naturel malgré ce guide intransigeant.

La technique la plus courante consiste à programmer un motif rythmique sur une boîte à rythme (ou séquenceur), généralement un "rim-shot" à la noire,avec peut-être un accent sur
le premier temps de la mesure, ou, variante, un"rim-shot" à la croche, avec l'accent mis sur la noire. Si le morceau comporte des changements de tempo, ils sont bien entendu programmés aussi.
Tout autre mélange de sons est possible pour constituer la piste de clic,du moment que la section rythmique se sent à l'aise à jouer par dessus. On pourrait même envisager de programmer
exactement ce que le batteur joue dans le morceau, ce dernier n'ayant plus qu'à copier ce qu'il entend.

Le batteur porte alors un casque dans lequel il entend le son de la boîte à rythme (ou séquenceur). Cela suffit généralement aux autre membres du groupe qui n'ont plus qu'à
suivre la batterie, puisqu'elle n'est plus censée dériver. Une variante consiste à faire entendre le clic à tous les musiciens. A vous de voir.
Pour le studio, pensez à amener les programmations de clic.
Prévoyez une grille de structure. Essayez de déterminer le nombre d'instruments, de parties,dont vous aurez besoin, et établissez une grille de structure pour chaque morceau
Ainsi, on peut aisément visualiser ce qu'il reste à faire et ce qui a déjà été fait, au cours des séances d'enregistrement.
Essayez de trouver l'ordre des morceaux sur l'album Vous devrez enregistrer tous les titres, même une version
démo bien pourrie, faite le dictaphone de votre grand-mère suffira. Puis, je suis sûr que l'un de vos amis dispose d'un ordinateur équipé
d'un logiciel Direct to Disk, si vous n'avez pas vous-même cela sous la main. Même un bête Mini disc fera l'affaire puisqu'on peut programmer la lecture
des morceaux dans n'importe quel ordre sans blanc lors des raccords. Essayez de trouver l'ordre des morceaux tels qu'ils figureront sur le futur album. Peut-être serez-vous
coincé à un moment donné : impossible de choisir entre tel ou tel groupe de morceaux. Mais au moins, vous aurez réussi à trouver plusieurs morceaux qui vont bien ensemble.
Ainsi, vous, les musiciens, mais aussi le producteur, l'ingénieur du son, ou toute autre personne créative,pourront trouver des idées d'enchaînements entre les morceaux !
Trop souvent, l'ordre des morceaux est décidé après l'enregistrement et le mixage, à un stade où il est trop tard pour exploiter de nombreuses manières astucieuses de lier
(ou délier) les morceaux entre eux.

Amenez des CD de référence
Vous avez certainement des sons dans la tête, concernant votre instrument en particulier, ou plus généralement, le son que vous aimeriez bien avoir pour l'album.
Rien ne vaut une bonne séance d'écoute avec le producteur, pour vous mettre d'accord, ou discuter de tout cela. Apportez donc des CD, en ayant repéré les sections
qui vous semblent intéressantes.

Imprimez les paroles
Je ne suis pas contre les improvisations de dernière minute,bien au contraire, du moment que la séance entière n'est pas du même acabit.
Mais ce serait une bonne idée d'imprimer, plutôt que de gribouiller,les paroles de chaque morceau, même si elles sont provisoires. Elles permettront de prévoir les problèmes
de prononciation impossible ou douteuse, de syllabes qui passent mal, etc. Surtout pour les groupes français qui souhaitent chanter en anglais, où ces problèmes sont bien souvent légion.
Ces paroles seront ainsi d'une grande aide lors de la prise de son, mais aussi au mixage. Bien sûr, avant d'attaquer le mix, les paroles définitives auront eu le temps d'être imprimées.
Prévoyez plusieurs exemplaires : un pour vous, un pour l'ingénieur et un pour le producteur.

Prévoyez de faire des photos, des vidéos Combien de fois ai-je enregistré des groupes qui n'avaient pas un seul souvenir de ces séances par la suite, faute d'avoir pris un appareil
photo, ou une caméra. L'idéal, c'est le copain photographe,qui vous fera tout de même un bien meilleur travail, qui pourra servir à
votre press book. Les séances de visionnage à la maison, plusieurs mois après, sont tout de même bien poilantes.

Comportement en studio : un peu de psychologie...
Évitez de vous entasser dans la régie, derrière la console, si vous savez que tel ou tel musicien dans le studio, de l'autre côté de la vitre, est plutôt timide.
Il vaut mieux éviter au maximum ce qui risque de le perturber dans son travail. De même, évitez de mettre le souk dans la régie,derrière l'ingénieur du son, qui a (plus que souvent !!!!)
besoin d'entendre ce qu'il fait !

L'enregistrement d'un album est plus un travail qu'une fête
D'accord, c'est tout de même plaisant, il faut le reconnaître, ce n'est pas non plus un enterrement.
Ce que je veux dire c'est que si vous abordez l'enregistrement d'un album façon "relax man, c'est top cool", que vous vous défoncez à la bière et aux herbes de Provence (voire pire),
que vous vous couchez à 3:00 du mat tous les soirs... je ne sais pas comment vous allez être en forme pour donner le meilleur de vous-même.
Vous risquez aussi de faire perdre du temps et des heures de sommeil à des gens sérieux qui en ont peut-être besoin (si vous estimez que vous, n'en avez pas besoin).
L'enregistrement n'est pas un aboutissement, ce n'est qu'une étape. L'aboutissement, c'est quand le CD est enfin dans les bacs, en
tête de gondole au Virgin et à la FNAC. Là, d'accord : party time ! Amenez les blondes à fortes poitrines et que l'on danse nu sur les tables !
Mais ce n'est pas la peine d'avoir ce comportement dès le studio. Laissez donc votre cohorte de copains et de copines de copains à la porte,ils ne feront que vous déconcentrer.

Préparez le livret AVANT d'avoir fini l'album N'attendez pas que le pré-mastering soit terminé
pour vous inquiéter enfin de ce qui compte tout de même beaucoup pour un album : le visuel. Discutez dès la pré production des concepts que vous
comptez appliquer au livret, au CD lui-même et au boîtier (vous ne voulez peut-être pas d'un boîtier "crystal" standard ?). Ça peut paraître bizarre,
mais un groupe qui sait déjà ce qu'il veut pour sa pochette aide le producteur à mieux cibler le genre de son souhaité.
Voir des esquisses, des dessins, des photos, des textes,peut l'inspirer aussi pour l'ambiance globale de l'album. De toute façon, rien que pour des raisons techniques,
il vaut mieux avoir les films prêts pour l'imprimeur bien avant que le pré-mastering soit terminé :

Si vous vous débrouillez bien, entre le moment où l'usine reçoit le glass master et le moment où elle peut vous livrer les CD, il faut compter environ 7 jours ouvrables.
Alors que quoi qu'il arrive, il faut compter minimum 15 jours pour le travail d'imprimerie ! C'est étrange car c'est tout de même une technologie nettement plus basique que celle du CD.
LE MIXAGE
Comment ça ? Toute une section rien que sur le mixage ? Mais il suffit de mélanger les différentes sources et c'est bon ! Et bien non, si on mixe en mélangeant sans technique particulière,
le résultat et vraiment décevant, même si chaque piste écoutée séparément est impeccable. Le mix est creux, ou alors au contraire les différents instruments luttent les uns
contre les autres au lieu de se soutenir mutuellement.
Quelques règles de discipline s'imposent :
» La première règle, c'est qu'il n'y a pas de règle ! Aucune méthode ne marche à tous les coups, il n'y a pas de façon systématique de procéder. La meilleure référence reste l'oreille.
» Prévoir le mixage le plus tôt possible, c'est-à-dire que dès la mise en place des arrangements, il faut penser à, par exemple, décaler d'une octave un instrument qui marcherait
sur les pieds d'un autre, choisir les sons en fonction des autres et pas uniquement de ce qu'on obtient en solo...
Ne jamais se reposer sur une étape suivante qui pourrait "corriger" une erreur du début d'enregistrement. Le "gros son" que l'on recherche tant est le bienvenu pour la voix principale ou pour,
par exemple, un solo bref.
Si tous les instruments jouent en permanence ce qui pourrait constituer en soi un solo, le mix sera un bruit ignoble, un peu comme si on jouait plusieurs disques en même temps.
Le mixage audio, couramment appelé mix, consiste à équilibrer les fréquences et amplitudes (volume) relatives d'un certain nombre de sources audio.
Typiquement, ces sources audio proviennent de sons enregistrés par des microphones (en studio ou en live), de sources MIDI ou encore de sons synthétisés par un ordinateur ou un synthétiseur
avec ou sans boucle.
Le mixage peut être effectué en studio, en auditorium (pour le cinéma) ou en live (en temps réel, lors d'une sonorisation de concert par exemple).
En studio, un ingénieur du son utilise une table de mixage, aussi appelée console, sur laquelle on trouve un grand nombre de potentiomètres, groupés en colonnes selon la voie qu'ils contrôlent.
Le mixage a alors pour objectif d'harmoniser les différentes pistes d'un enregistrement multipistes, en vue de produire un signal numérique de 44,1 kHz en 16 bits (ce qui est le standard CD)
pour la création d'un disque compact (CD),
ou un signal de 48 kHz en 16 ou 24 bits pour la création d'une bande sonore de film, d'un programme de radio ou de télévision, d'un jeu vidéo, etc.
Le mixage peut aussi être réalisé par un DJ (disc jockey), qui mixe alors deux enregistrements entre eux. Souvent, le DJ effectue une transition entre la fin d'une musique et le début d'une autre,
ce qui nécessite un ajustement du volume, du tempo
ainsi que de la fréquence parfois
De nos jours, les ordinateurs personnels sont devenus suffisamment puissants pour assurer le rôle d'une table de mixage Cependant, ingénieur du son reste un métier complexe,
et le matériel audio et informatique n'est pas la seule condition d'un bon enregistrement,

LE MASTERING
Le mastering audio (qui veut dire "maîtrise du son"), consiste à maitriser, optimiser et homogénéiser le son par procédé d'égalisation, compression et spatialisation.
Une séance de mastering, comprend également le montage audio (procédé communément nommé "pré mastering").
Le montage audio, consistant à assembler différents fichiers audio afin de définir l'ordre de lecture et les différents temps de pauses.
Pour tenter d'y voir plus clair, nous allons formuler quelques questions réponses. Cela permettra de bien comprendre le rôle d'un studio de mastering dans la chaine de production d'un CD.
Quand intervient le mastering audio ?
Le mastering audio intervient entre le mixage en studio d'enregistrement et la fabrication du glas-master en usine de pressage. Le mastering audio est la dernière intervention réalisé sur le son.
En quoi diffèrent studio de mastering et studio d'enregistrement ?
Au-delà des différentes normes acoustiques et les outils utilisés entre une régie de mixage et une régie de mastering, les compétences des l'ingénieur du son diffèrent considérablement.
Non pas dans le sens où l'un soit plus qualifié que l'autre. C'est au niveau de l'approche, de l'écoute et de l'intervention qu'ils porteront au projet, que leurs compétences se complèteront.
En gros quel est le rôle de chacun ?
L'ingénieur du son mixage,
aura pour tâche d'assembler (mixer) les différents éléments qui lui sont mis à disposition (pistes de voix, instruments, etc.)
Il façonnera chaque piste (individuellement) afin qu'elles s'imbriquent harmonieusement sans se concurrencer (chaque élément aura une place définie dans le spectre des fréquences).
Il apportera également toute sa sensibilité pour mettre en valeur tel ou tel élément, traitera la dynamique (individuelle) des pistes et les placeras dans l'image stéréo.
Il fournira son travail à l'intention du studio de mastering sous forme d'un bounce* pour chaque titre.
(* Un bounce consiste à regrouper les pistes individuelles pour en créer un fichier audio (stéréo) unique) .
L'ingénieur du son mastering,

aura une écoute plus globale sur le projet et s'intéressera d'avantage à homogénéiser les titres entre eux, optimiser et finaliser le son sur l'ensemble du projet.
Il apportera sa propre sensibilité au niveau de l'équilibre spectrale et de la dynamique générale.
Il fournira un montage définitif du CD à l'intention de l'usine de pressage, sous forme d'un CDr master.

Les outils d'un studio de mastering audio
Avant tout, un studio de mastering audio dispose d'un lieu spécifique (la régie de mastering). Celle-ci répond à des normes acoustiques très strictes.
La régie de mastering est équipée de différents systèmes de monitorings (écoutes) permettant de réaliser un master sonnant aussi bien sur de petits enceintes que sur des systèmes haute fidélité hors norme.

La neutralité acoustique règnent dans la régie de mastering est des plus important, c'est ici que ce décident les subtilités définitives à obtenir.
Pour exécuter son travail, l'ingénieur du son mastering utilisera principalement des compresseurs, compresseurs multi-bande, égaliseurs et aura besoin d'instruments d'analyses très pointus.

En résumé
Au mixage on se préoccupe d'assembler les pistes pour en créer des titres, alors que le mastering audio homogénéise et optimise les titres pour les réunir sur le disque...
Un vrai métier ne s'improvise pas !
Le mastering audio est la dernière étape où l'ingénieur intervient sur le son. L'expérience et le savoir faire d'un ingénieur du son "mastering" (spécialisé) est essentiel pour apporter
tout le professionnalisme que mérite votre album.
C'est fort regrettable, de vous priver (pour un prix similaire) d'un ingénieur du son spécialisé dans le domaine du mastering, qui de surcroît apportera une oreille objective au projet.
 

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